Nous parlons beaucoup, et pour cause, de l'écologie de notre belle planète et de l'urgence de la prise de conscience vis-à-vis de son état de santé globale. Les êtres humains constituent les êtres conscients de cette planète et si finalement il nous fallait aussi prendre en compte l'écologie de l'être pour peut-être amener une prise de conscience plus rapide de l'écologie de la planète ?
Comme la terre, l'organisme humain peut avoir les mêmes problèmes qui peuvent surgir différemment dans la forme, mais peut être que symboliquement il y a un lien à effectuer.
Notre pollution serait celle de nos pensées et émotions négatives qui nous voilent une perception claire et juste de nous-même, des autres et du monde.
Les nœuds musculaires, le jaillissement du stress, les ulcères seraient peut être les volcans et tremblements de l'être.
Comme la terre, nous sommes constitué en majorité de liquides, la pollution de l'eau terrestre a-t-elle une analogie avec le trouble de nos liquides sanguin, cellulaire, de la lymphe.
L'air terrestre est vicié, et si notre oxygène était aussi atteinte par un certain tabagisme actif ou passif ?
La liste est longue des analogies à effectuer, celles-ci permettent tout simplement de se mettre en interaction avec le monde dans lequel nous évoluons. A force de nous couper des flux naturels de la vie, nous avons peut être crée un monde pollué qui a pris sa source au sein de corps pollué. Une personne dans le trouble intérieur, pose des actes troublés et disharmonieux, tout le monde le constate. Mais si cette personne rééquilibre son intériorité, peu à peu ses actes vont être le reflet de sa qualité d'être, c'est du bon sens.
L'écologie de l'être c'est retrouver les flux naturels du corps en reprenant conscience de celui-ci. En rétablissant le lien corps/esprit qui cause tant de dualité dans nos actes et de souffrance dans nos vies.
Puis, réapprendre à nourrir ce corps, aussi bien en aliment physique, qu'en pensées et émotions élevées. Le corps comme l'esprit a besoin de sa nourriture et ce qui est mal nourri, grandi mal et tombe malade. Cela vaut pour le corps, comme pour l'esprit, s'intoxiquer de graisses saturées ou d'émotions et de pensées négatives causent autant de dégât intérieur qui, à terme, crées l'usure de l'ensemble de l'être et peut amener à certaines pathologies.
Donc, pourquoi attendre la dernière minute pour se rendre compte que nous vivons dans l'excès et que cet excès provient d'un manque intérieur profond. Les choses simples en réalité si notre raison raisonnante ne dissèque pas tout par peur de comprendre l'ensemble. Une des causes principales du mal être est la perte du sens de la vie et de là toutes les angoisses s'articulent sur cette perte. Le manque se crée et comme il n'est pas identifié il va se manifester par des attitudes extérieures d'où l'on pense que vient le problème.
Dès que le manque va se faire sentir, la personne va croire le combler en mangeant plus, en se droguant, en rentrant dans des attitudes affectifs compulsives et se rendre malade elle et son entourage. Alors, que si ce manque est identifié, reconnu et intégré, il est ainsi possible de se mettre en chemin vers le mieux vivre et viser le bonheur, ici et maintenant.